Christian Estrosi 2017 : l'appétit du candidat UMP
| ARTICLE | 0 Commentaires | Note : 0 / 5 (0 votes) | ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |
Lire la suite |
"Je travaillais dans mon bureau lorsque j’ai vu les commissaires aux comptes débarquer pour fermer l’école" témoigne Raphaëlle Morin. Le 21 septembre dernier, l’ISECC (Institut supérieur de commerce et de comptabilité) était placé en liquidation judiciaire.
Du jour au lendemain, 17 salariés et 120 élèves se sont retrouvés face à des portes closes. C'en était alors fini de cette école de commerce implantée à Nice. Aujourd’hui, grâce à l’initiative de quatre membres de l’équipe pédagogique, l’ISECC renaît sous le nom d’ISCAE.
A l’origine du placement en liquidation judiciaire, certaines irrégularités dans la gestion de l’entreprise. Un gérant qui confondait, selon Roger Melzer, directeur et associé de l’ISCAE, le "chiffre d’affaires de l'école, ses bénéfices et son portefeuille personnel." Une fraude présumée du principal gérant de l'ISECC aurait précipité la fermeture de 6 établissements dans la région.
Mais à Nice la réaction est immédiate. Quatre membres de l’équipe pédagogique décident de s’associer pour reprendre les rênes de leur école. « On nous a dit que nous étions fous», se rappelle Roger Melzer. Reste que dans des délais record, ils parviennent à réunir les 200 000 euros nécessaires pour racheter le fonds de commerce de l’ISECC.
UNE NOUVELLE VITRINE
"Aujourd’hui est un jour particulier, on fête les dix ans de l’ISECC et l’inauguration de l’ISCAE" déclare Roger Melzer. Les mêmes élèves et enseignants, un projet pédagogique en continuité avec celui que portait l’ISECC. Un matériel identique, à l’exception des locaux désormais situés au 15 rue de la Liberté, l’ISCAE ne s’inscrit pas dans la rupture.
"Dans l’immédiat, pour plus de facilités nous étions enclins à racheter le fond de commerce plutôt que de créer une nouvelle école". Obtenir un agrément, disposer des accréditations des étudiants et du matériel pédagogique dans les plus brefs délais, d’un point de vue logistique, l’obligation de poursuivre l’aventure de l’ISECC s’est imposée d’elle-même.
"Après débat, nous avons décidé d’exploiter le nom de l’ISECC mais de manière discrète" admet Roger Melzer. Dans la myriade des écoles de commerce implantées dans la région, l’enseigne avait acquis une certaine notoriété. En témoigne la progression constante de son nombre d’étudiants et la longue liste de ses partenaires comme le laboratoire Génévrier, Publinice…
Le challenge de l’année 2010 sera d’organiser le passage de l’ISECC vers l’ISCAE. Une entreprise qui nécessite de s’affranchir du lourd passé qui a entaché l’institution. Le verdict sera rendu dès le mois de février avec le début des inscriptions.
Retrouvez l'info Hyperlocalnews en réseau sur Twitter et sur Facebook
| ARTICLE | 0 Commentaires | Note : 0 / 5 (0 votes) |
![]() ![]() ![]() ![]() |
Visité: 1045 |
| ARTICLE | 0 Commentaires | Note : 0 / 5 (0 votes) | ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |
Lire la suite |
| ARTICLE | 0 Commentaires | Note : 0 / 5 (0 votes) | ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |
Lire la suite |
![]() |
0 Commentaires | Note : 0 / 5 (0 votes) | ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() |
Lire la vidéo |
Presse : les limites de la publi-information ? |
Nice : le scandale des pharmacies de garde |
L’alternance : la grande tendance |
Design : Radis Noir - Développement : Vector Consult - copyright 2009